mardi, 17 mai 2005

On parle d'un nouvel attrait des entreprises pour la bourse, suite à la création d'alternext. Pensez-vous que cet intérêt va se poursuivre longtemps

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Je connais bien ces vielles usines... mais du coup, quesqu'il y aura à la place ? Cela fait très longtemps que cela pourrit !

Quelles sont les mesures prises en France sur les textiles chinois importés ?

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Questions

Une grande partie de la conception de logiciels et de progiciels sera externalisée vers des pays en voie de développement dans les dix prochaines années.
« Les SSII connaîtront une délocalisation comparable au textile. » . Rien de bien nouveau, serait-on tenté de dire. L'informatique offshore, cela fait très longtemps que l'on connaît.
Pour diminuer leurs coûts, de nombreuses entreprises font déjà appel à des SSII basées en Inde ou en Russie dans le but de développer telle ou telle partie de leurs progiciels. Voire pour assurer, à distance, la maintenance d'un parc de serveurs, des serveurs Web par exemple.
Puisque cela semble inéluctable, il ne reste qu'à savoir comment s'y préparer. Pour les entrepreneurs et autres start-uppers en tout genre, il y a là une formidable opportunité économique. C'est aujourd'hui qu'il faut constituer son réseau de contacts sur place, pour créer demain une société d'ingénierie spécialisée, employant en grande partie du personnel délocalisé.
Pour les gouvernements des pays dits industrialisés, le défi est beaucoup plus important. Comment anticiper cette crise majeure que connaîtra l'informatique dans dix ou vingt ans ? En clair, comment éviter une crise sociale similaire à celle du textile, éviter que des dizaines de milliers d'ingénieurs se retrouvent sur le carreau ?
Sûrement pas en cherchant à réduire le coût de la main d'oeuvre en France. On n'y arrivera pas. C'est un fait, c'est comme ça : un ingénieur indien sera toujours moins cher qu'un ingénieur français. Mais plutôt, en adaptant nos formations à ce qui sera notre valeur ajoutée de demain : l'innovation, la recherche, la réactivité.
Il faut donc financer la recherche et l'innovation, car l'argent que nos pays investiront aujourd'hui évitera peut-être des chômeurs demain.

Ecrit par : Nicolas GOLDSTEIN | mercredi, 25 mai 2005

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lundi, 09 mai 2005

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